Apollonia d’Illyrie, le dessin jamais publié d’un très doux souvenir de l’été 2024 en Albanie.
Arrivés tôt le matin, l’impression de n’être que deux avec ma compagne sur le site peu visité de la cité portuaire grecque puis romaine. Depuis, l’Adriatique s’est retirée pour laisser libre la lagune qui coure jusqu’au trait de côte actuel. La douceur de l’air, la pureté de la lumière, l’immensité du panorama, les odeurs de thym et de laurier réveillées par le soleil matinal, la quiétude des ruines, pourquoi aller rêver plus loin ?

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