C’est en dessinant mon père que je me suis aperçu à quel point nous nous sommes ressemblés à 20 ans. Lui avec son nez cassé de boxeur, moi avec le long nez intacte de la lignée paternel.
Malgré la légende tenace du fatalisme héréditaire, on sait maintenant que les gènes ne sont qu’une partie de notre hérédité. Outre la transmission des gènes maternels, nous eûmes deux vies différentes, nous n’avons pas été confronté aux mêmes époques, nous avons fait des rencontres différentes, tout cela eut une action sur nos corps et sur notre esprit. C’est heureux, il n’y a pas de destin, rien n’est écrit.



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