Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinéma. Afficher tous les articles

mardi 4 novembre 2025

Sur l'écran noir de mes nuits blanches

 


Sur l'écran noir de mes nuits blanches
Moi je me fais du cinéma
Sans pognon et sans caméra
Bardot peut partir en vacances
Ma vedette c'est toujours toi
Pour te dire que je t'aime rien à faire, je flanche
J'ai du cœur mais pas d'estomac
C'est pourquoi je prends ma revanche
Sur l'écran noir de mes nuits blanches
Où je me fais du cinéma

D'abord un gros plan sur tes hanches
Puis un travelling panorama
Sur ta poitrine grand format
Voilà comment mon film commence
...         

mercredi 23 avril 2025

Micheline


Hier soir, Arte diffusait Chère Louise de De Broca. Au début du film, Louise-Jeanne Moreau quitte une ville portuaire du nord de la France que j’ai imaginée être Le Havre ou Dunkerque, pour Annecy.
Un long et très beau plan, sans personnage, s’attarde sur une micheline à quai dans le soleil matinal. 
Pour Louise, une nouvelle vie et l’illusion de l’ailleurs. Pour moi, la nostalgie des autorails rouges et crème. A la fin le train-train l'emporte sur le mortel amour.

mardi 21 mai 2019

Salud amigos!

Les meilleurs vins ne seront peut-être jamais tirés. Une mauvaise grêle de printemps peut foutre en l’air une vendange prometteuse. Carlos Pardo, je l’ai rencontré une fois, on a bu du vin de Loire. Carlos a réalisé des courts-métrages dans les années 1990 et 2000, et puis la météo n’a pas été favorable. Tout le monde n’a pas l’heur de plaire à ceux qui font la pluie et le beau temps.




Rien dans le ventre - réalisé en 1995
distribution: Sarah Haxaire, Jérôme Soufflet, Frédéric Pierrot et Marie-Pierre Chaix
Mis en ligne par Jérôme Soufflet 


On peut aussi voir sur Youtube  Le Retour du printemps  avec Jean-Pierre Darroussin, Marie Payen. Un court un peu plus long (28 minutes) que Carlos Pardo a réalisé en 2002.

mardi 13 novembre 2018

Arrière-cour

Samedi dernier, en sortant du Temple du goût où Hervé Jobin et Florian Auger exposaient, l’un ses peintures et l’autre ses dessins, je suis passé par l’allée des Tanneurs et devant le porche, l’idée m’est venue d’aller voir. Je n’étais pas entré dans cette arrière-cour depuis 1980 ou 1981, un temps où j’habitais à deux pas d’ici. Je pensais que depuis il ne subsisterait rien du Garage Demy. Mais, ô surprise !  Il en restait assez pour me replonger dans les souvenirs en noir et blanc du garage qui fonctionnait alors; l’odeur de l'huile de vidange, le bleu crasseux du mécano, les voitures le ventre ouvert dans cet antre caché de la rue.

Puis l’émotion d’imaginer qu’un jour, Jacques Demy avait joué sur le pavé de cette cour.





vendredi 26 mai 2017

Le Concorde


Le Concorde fête ses 100 ans. Le cinoche du boulevard de l’Égalité vit toujours. C'est peut-être le ciné où j'ai vu le plus de films, j'ai habité le quartier pendant longtemps, rue Blanqui notamment. Si j'y suis resté fidèle, ce n'est pas pour la qualité de ses fauteuils défoncés et en simili-cuir noir qui collent quand il fait chaud, mais par nostalgie. A l'heure dite, quand les derniers retardataires remplissent un peu la salle, le film démarre sans pub et sans odeur de popcorn. En attendant s'affichent sur l'écran les réclames à l'ancienne des commerçants du quartier ou les événements prochains du Concorde. Les 4 salles n'offrent que le meilleur au prix de 6 euros tarif plein. Il y a 30 ans c'était le cinéma des jeunes et des prolos.





 


mardi 20 septembre 2016

James Ellroy, l’invité du dimanche


A Nantes,  les cathos de gauche lisent Ouest-France alors que ceux de droite préfèrent Presse-Océan et inversement.   Les deux journaux, calotte pourpre et pourpre calotte,  appartiennent au  groupe SIPA.  Le dimanche, Ouest-France  s’adresse à tous.  L’édition dominicale vaut surtout pour  l’édito de Jeanne Emmanuelle Hutin, la très pieuse fille du patron. Chaque dimanche un invité consensuel et sans aigreur, un Matthieu Ricard, un David Foenkinos, un Éric-Emmanuel Schmitt, un Erik Orsenna …  (les gentils que j’ai oubliés me pardonneront)  est choisi  pour faire des commentaires sur l’actualité. 

Dimanche dernier, on ne regrettait pas ses 1€05. Qu’est-ce qui leur a pris ? La rédaction avait invité James Ellroy.  Heureuse erreur de casting qui nous valut de brefs  commentaires réjouissants  et définitifs.


Informations internationales




Faits divers



Agriculture et dérèglement climatique






Rubrique culturelle




Actualité cinématographique