La Grande Ourse
donne le sein à ses étoiles,
ventre en l’air.
Et grogne
et grogne!
Gare à vous, jeunes étoiles
trop tendres!
(Federico Garcia Lorca)
Ce mardi après midi, c’est chimie, j’emporte avec moi Auguste Blanqui, L’éternité par les astres. Emprisonné à Morlaix alors que la semaine sanglante de mai 1871 fait rage, Blanqui, de tous les combats révolutionnaires et partisan de l’insurrection, s’est aussi toujours intéressé à l’astronomie. Au fond de son cachot, il se réfugie dans les astres, il décolle, des considérations poético-philosophiques bouleversent sa vision de l’histoire et ouvrent l’avenir à tous les possibles.
Homme libre, toujours tu chériras le ciel étoilé!

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire