lundi 27 avril 2026

Le mur des petits formats



Sélection amicale.
De droite à gauche et de haut en bas,
- Inscrite dans un cercle, une encre, irisations, pointes et goûtes de Hubert Paressant.
- Une vue de Bouin dans le marais breton-vendéen, impression à l’encre de Jacques Kerzanet. Jacques m’encourageât à peindre et m’aidât à montrer mes peintures alors que j’étais en plein doute. Jacques emporté trop tôt, nous avions encore tant à peindre.
- Licorne Horepo de Hervé Jobin. Hervé est un alchimiste, il confectionne ses pigments. Notamment ce bleu si typique de son œuvre qui rivalise aisément avec les ailes des morphos bleus de la forêt amazonienne.
- Un dessin au stylo, une œuvre foisonnante d’où naissent des portraits d’Emmanuelle Boisson.
- Tain!! La porte, un collage de Jean Nass qui nous manque, poète béglais à l’humour gouailleur et mélancolique.
- Un petit cyanotype de Laurent Ouisse mettant en scène, le peintre Yves-Marie Guillardeau en diable luxurieux.
- Une petite statuette du diable D’Aliano dans le Basilicata, village âpre et isolé où Carlos Levi, l'auteur du roman Le Christ s’est arrêté à Eboli, a été relégué par le pouvoir fasciste entre 1935 et 1936 et y est inhumé.
- La vieille, un petit pastel de Lionel Pirault, la condition humaine toujours sous-jacente à son œuvre.
- LU, une photo de Laurent Ouisse, l’usine LU historique en cours de démontage. Tirage numéroté et amical. Photo publiée dans le numéro spécial de la revue 303 L’usine Lu des Lefèvre Utile au Lieu Unique.
- Le CD de l’excellent bassiste colombien, Camilo Espidia, DONC Carranga para bajo solo qu’il a eu l’amitié d’illustrer avec une de mes peintures le représentant jouant du tiplet, Taplista zurdo.
- Deux petites toiles carrées de Patrick Mosconi. Abstraction, Patrick triture la matière comme on tambouille avec nos pensées nocturnes. Une quête que l’on fait avec lui, toute entière dans ces petits carrés.
Et dessous une carte de Patrick, avec le slogan situationniste de 1953, Ne travaillez jamais et sa version réactualisée Ne télétravailler jamais. Le seul mot d’ordre qui vaille pour que les hommes vivent leur vie d’homme.
- Une photo à l’Afghan box de Laurent Ouisse, où je pose avec deux de mes toiles dans son l’atelier nantais du Bas-Chantenay .
- Un dessin de Bruno Pignal, une voiture prenant la route dans la nuit, imaginons Bruno et Christine quittant Toulouse pour le golfe du Morbihan où nous nous sommes rencontrés pour la première fois.
- Quelques cartes d’amis qui nous consolent.
- Enfin, un dessin qui nous réconcilie avec le temps d’Isabelle Raquin et Daniel Kenigsberg

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