Il y a deux ans, la publication d’une de ces pisseuses, suscitait ce commentaire sur FBouc.
« Femme accroupie dans le bleu …
Contrainte humaine, trop humaine, du féminin entre le trivial besoin et l’immensité de la jouissance contenue dans le corps féminin.
Les homme-homme sont naturellement du côté du trivial.
C’est sans intérêt. »
Auquel je répondait « N’est trivial que ce que l’on regarde avec trivialité. »
Le hasard me fait relire ces commentaires aujourd’hui.
Pisser serait trop humain pour étre un sujet de peinture ou de poésie. Mais à quoi donc doit s’intéresser le peintre ou le poète sinon au trop humain de notre condition humaine, à sa violence, ses fantasmes, ses besoins physiologiques, à sa peur de la maladie et de la mort, à ses petitesses et ses grandeurs, à ses besoins de sociabilité?
À quoi bon si la peinture et la poésie ne dépassent pas les images qu’elles montrent?
Je peins des femmes, des corps des femmes, je peins la réalité la plus tangible de notre humanité.


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