Trois dessins qui ont occulté la traversée nocturne de l’océan. The amateur, un thriller américain comme je n’aime pas, m’en fournit les sujets. Mon doigt, sur l’écran tactile, accéléra le défilement du film comme l’avion le défilement du temps alors que nous volions dans les ténèbres au devant du soleil. Des images de choses que j’aime dessiner, des rues, des cafés, des voitures et des ambiances attendues dans ce genre de nanar. En bref et en précipité, un type de la CIA parcoure le monde à la poursuite du terroriste responsable de la mort de sa femme dans un attentat. Mon œil et mon doigt firent pause, temps suspendu sur une rue parisienne dans la nuit, un minable bar-restaurant stambouliote (ou madrilène ?) ,un parking washingtonien.
Puis trois autres dessins inspirés d’un film franco-canadien dans le genre drame social dont je n’ai retenu ni le titre, ni l’intrigue.
La nuit s’abrégeait.
Mon cerveau se désactiva du mode avion, nous amorcions la descente sur Nantes-Atlantique et le temps retrouvé.






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